Bricocarnet

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dimanche 2 juillet 2006

Bombardement chirurgical

Mes amis, visons peu, visons bien.

L'ennemi ? Aujourd'hui, il est double. Nos services de renseignements ont réussi à lire discrètement un billet de Mitternachts qui divulgue les renseignements suivants : deux dangereux terroristes de la désinformation organisée (l'axe du diable) auraient tenté de s'attaquer à deux des plus grands joyaux du Monde Libre (l'axe de nous), j'ai nommé DotClear et OpenOffice.org.

L'heure est grave. J'ai donc décidé à l'unanimité de m'engager dans ce combat à l'issue certes incertaine mais donc les résultats ne peuvent être qu'à notre honneur. C'est pourquoi, dans les instants qui viennent, la Brave Patrie a besoin d'un soutiens indéfectible de la part de tout ceux qui en sont capables. Mais nous ne sommes pas seul !

Google est avec nous. Cette multinationale, bien que connue pour ses agissement subversifs et ses tendances communistes nous a assuré de son aide, dans des moments où de telles alliances sont nécessaires.

En ce moment même, à l'aide du soutiens logistiqueciel de Google, nous bombardons l'infâme Suceur de roues, ainsi que l'infecte scam. Ce dernier, pire que le premier, a osé s'attaquer aux valeurs essentielles qui nous rattachent à l'humanité : il a perverti économiquement le travail désintéressé pour se l'approprier de façon quasi frauduleuse.

Mais rassurez-vous. Vous pouvez compter sur moi comme je compte sur vous. Nous gagnerons. In Google, we trust.

Votre président, G.W.B.

jeudi 29 juin 2006

Mini revue de presse partielle et subjective

  • Big Brother enfin en Angleterre (après tout, c'est en Angleterre que 1984 a lieu, et il a fallut attendre 2006) : "The Independent" publie l'article qui vous envoie en prison, avec pour couverture :couverture de The Independent.
  • Tout a fait sans aucun rapport, et en toute futilité : les Salles de bains hyperbranchées où l'on apprend que certains états-uniens font leurs ablutions et leurs besoins sans cesser d'être connecté. Mais cela pose quelques problèmes :

    Warren Struhl, télétravailleur impénitent qui gère sa société du New Jersey depuis son domicile de Floride, avoue qu'il craint souvent d'être trahi par l'acoustique particulière du pipi-room quand il téléphone. Pour couvrir les bruits incongrus, il en est réduit à simuler une quinte de toux ou à activer la touche secret.

    Mais ne croyez pas qu'il s'agisse là d'une occasion de fustiger nos amis les états-uniens : je suis sûr que les vieux-contientiens s'y mettrons dès qu'ils le pourront.

    La technologie, on va en chier, ma p'tite dame !

Edit :